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Guide anti greenwashing: 9 conseils pour ne plus se faire avoir

Vous n’avez peut-être jamais entendu parler de ce concept contre lequel se battent tous les écolos endurcis. C’est une traque à chaque achat, un flair aiguisé sur des années, une soif de justice écologique ! On parle bien du greenwashing. Mais c’est quoi le greenwashing mon petit radis ? Dans cet article on t’explique en détail qu’est-ce que c’est le greenwashing, comment les marques s’en servent, quels sont les exemples de greenwashing à connaître et aussi nos 9 tips pour ne plus jamais te faire avoir.

A qui ça n’est jamais arrivé au début de sa transition écologique, d’acheter un produit à l’apparence éco-responsable, puis de se rendre compte après coup qu’on nous a menti à notre nez et à notre barbe ? Je te rassure, on est passé par là, et c’est rageant ! Je t’assure qu’à la fin de cet article, tu seras un vrai sniper du greenwashing.

C’est quoi le greenwashing ?

Arnaque écologique ou vraie alternative éco-responsable ?

Aujourd’hui l’argument écologique est un critère décisif pour de nombreux consommateurs. Et ça, les marques l’ont bien compris ! Tout ce qui est bon à faire de l’argent, est utilisé. Le greenwashing est une technique marketing utilisée par les entreprises pour vendre un service ou un produit comme écologique et respectueux de l’environnement alors qu’il n’en est rien.

Grosso modo, une marque climaticide peut devenir soudainement écologique en repeignant son image et son marketing avec du vert. On appelle aussi cette pratique écoblanchiment.

Le marketing mensonger des marques

Aujourd’hui toute bonne vente passe par un bon marketing. Il ne suffit plus que le produit soit bon, il faut qu’on le vende comme tel. Le greenwashing touche à la corde sensible des écolos en herbe, en donnant à la marque une responsabilité écologique tout en trompant le consommateur. On nous ment effrontément et sans vergogne !

Pourquoi lutter contre le greenwashing ?

Sortir du triangle de l’inaction

Le greenwashing est une des solides fixations qui contribue à ce que le triangle de l’inaction se maintienne. C’est quoi le triangle de l’inaction ?

Le triangle de l’inaction se constitue de 3 entités :

  • Les individus
  • Les entreprises
  • Les politiques
triangle de l'inaction
Triangle de l’inaction. Crédit: Pierre Peyretou

Le principe est qu’en général, chaque entité accuse les deux autres de ne pas agir pour le climat :

  • Les individus pensent que les industriels et les lobbys ont le pouvoir d’action et freinent les initiatives écologiques : « c’est la faute des entreprises si j’achète un produit greenwashing ». Ils pointent aussi les politiques du doigt pour le manque de réglementation à ce sujet : « c’est la faute du gouvernement si les entreprises font du greenwashing, car rien n’est imposé par la loi ».


  • Les politiques estiment qu’ils ont été élus et que c’est d’abord aux citoyens de voter pour une politique différente ou d’agir à leur échelle : « C’est vous les consommateurs, c’est à vous de lutter contre le greenwashing ». L’État se place aussi sous la coupe des entreprises en disant que ce sont elles qui disposent des ressources, des leviers financiers et donc des leviers décisionnels (c’est du lobbying).


  • Les entreprises se défendent des individus en justifiant qu’elles vendent parce que le consommateur achète : « Nous commercialisons les produits que le consommateur demande et achète ». Elles comptent aussi sur l’État pour fixer les lois et les règles du marché en découlant, car évoluer avant leurs concurrents pourraient leur faire perdre de l’argent : « Si l’entreprise X continue à vendre beaucoup plus de produits cracras que moi de produits écologiques, je suis déficitaire. Pas de réglementation = loi du marché existant ».
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Bref, tout le monde se pointe du doigt et rien ne bouge. Il est nécessaire de faire un pas de côté et de dire stop à tous ces arguments pour briser les rapports de force de l’inaction. Ainsi, lutter contre le greenwashing en boycottant certains produits ou en interpellant les élus sur leurs directives permet de faire avancer les choses.

Un tremplin dans sa transition écologique

Chercher le greenwashing dans tous ses achats demande de l’énergie, mais cet investissement est nécessaire. Cela permet de consommer en pleine conscience. Après avoir validé ou non si un produit fait du greenwashing, on peut affirmer que l’on sait ce que l’on achète et où va notre argent. Il est nécessaire de se réveiller sur cette problématique et d’arrêter de consommer en mode zombie. Plus vous consommerez consciemment, et plus vous avancerez dans votre transition écologique car vous saurez ce qui a de l’impact et ce qui est important. N’oubliez pas que votre argent est votre moyen de vote le plus fort !

Guide anti greenwashing, 9 tips pour le repérer !

Maintenant que l’on sait ce qu’est le greenwashing, est-ce que pour autant toutes les marques le pratiquent ? Est-ce que les produits éco-responsables sont un mirage ? On vous rassure, il y a bel et bien des marques engagées pour la protection de l’environnement. Voilà 9 tips pour déceler le greenwashing de la vraie alternative écologique.

1-      Le mensonge pur

exemples de greenwashing avec gobelets en plastique
Gobelets en plastiques labellisés « écologiques »

Comparez le produit ou service vendu en l’état à ce que vous dit la marque. S’il n’y a rien d’écologique dans le produit vendu, c’est des exemples de greenwashing ! Par exemple, un produit tout en plastique ou dont le but premier est nuisible à l’environnement. Ce mensonge se voit comme le nez au milieu de la figure, mais aujourd’hui les marques font preuve de beaucoup d’adresse pour maquiller le mensonge.

2-      La promesse disproportionnée

Le produit peut avoir un intérêt pour l’environnement mais n’est pas forcément inoffensif. Or, la marque va omettre l’impact écologique potentiel pour accentuer le petit pourcentage en faveur de la nature. Si vous voyez des promesses excessives comme « 100% écologique », « entièrement naturel », « entièrement recyclable », ça peut être un drapeau rouge. S’il y a beaucoup de mots vagues touchant au champ lexical de la nature et de l’environnement, on peut soupçonner que la marque cherche à cacher quelque chose. Ainsi, je vous conseille de bien comparer le produit vendu, son utilisation et le discours de la marque.

Sachez qu’il y a des expressions officielles et normées par la loi pour caractériser un produit en lien avec l’environnement. Ces expressions ne peuvent être utilisées dans le marketing de la marque si et seulement si le produit répond entièrement à la définition de la norme. Il faut donc faire attention aux mots utilisés par les marques :

  • Contient des matériaux recyclés (officiel)à 100% recyclable (marque)
  • Réduction des déchets (officiel)à Sauve les océans

Quelques exemples de termes non officiels rajoutés par les marques :

  • Propre
  • Non toxique
  • Zéro émission
  • Bon pour la planète
  • Préserve l’environnement, la planète, la nature…

La comparaison du produit avec des éléments de la nature, comme s’il était aussi pur et sain que l’élément dans son environnement naturel est aussi une forme de greenwashing.

3-      Absence d’informations

Il faut se méfier quand il y a beaucoup trop d’informations mais aussi quand il en manque !

Un des exemples de greenwashing assez fréquent est d’omettre les informations suivantes :

  • Les matières premières utilisées
  • Leur provenance
  • Le lieu de fabrication
  • La méthode de production
  • Comment la fin du cycle de vie du produit doit se faire

Il faut faire particulièrement attention sur les sites de vente en ligne sur internet. Je vous conseille de tout passer à la loupe ! S’il manque trop d’informations, ou que les mentions légales sont floues, alors qu’on vente l’aspect écologique, c’est à fuir !

4-      Packaging tape à l’œil

Greenwashing dans les cosmétiques et gels douche

C’est la partie la plus visible. Les marques utilisant le greenwashing en marketing, vont faire en sorte que leur produit est l’air écologique.

C’est comme ça que l’on a des packagings regroupant souvent le trio gagnant suivant :

  • Des couleurs liées à la nature, très souvent le vert !
  • Les images faisant référence à des éléments naturels ou des animaux : plantes, arbres, fruits, panda,…
  • Des slogans vagues mis en avant : écologique, naturel, biodégradable (celui là on le voit partout), …

Cette combinaison trompe le consommateur sur l’intérêt écologique du produit vendu. Et croyez-moi, au début de notre transition, on s’est fait avoir plus d’une fois ! Ne croyez JAMAIS les marques avant d’avoir fait votre propre analyse. Ce n’est pas parce que le flacon de shampoing est vert avec des feuilles dessus qu’il est composé d’ingrédients naturels, bons pour vous ou pour l’environnement. La palme d’or du packaging trompeur va aux cosmétiques et aux produits d’entretien dont même le liquide est vert pour appuyer l’argument écologique.

5-      Faux labels

Ce qui va de paire avec le packaging, sont les labels qu’on y retrouve. Il faut tracker les faux labels et labels « maison ». Ce que j’appelle les labels « maison » sont des labels non officiels, inventés et créés par des marques. Ces labels n’ont pas été vérifiés par une quelconque institution et ne sont gage d’aucune qualité.

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L’intérêt premier d’un label est de garantir la sécurité, la qualité et le critère écologique d’un produit, à travers un cahier des charges strict. Pour obtenir un label, une marque doit passer les bancs de test pour répondre aux critères de sélection.

Tous les labels incluant le nom de la marque dedans sont des faux labels. A chaque fois que vous voyez un nouveau label que vous ne connaissez pas, vérifiez sa crédibilité. Je ne peux pas vous fournir une liste exhaustive de tous les faux labels à éviter car il y en a beaucoup trop ! Mais vous pouvez apprendre à reconnaître les vrais labels certifiants 😉.

6-      Reconnaître les vrais labels

Label d'agriculture biologique
Label d’agriculture biologique

Connaître les labels de confiance vous permettra de gagner un temps fou sur l’analyse anti greenwashing de vos produits ! En effet, si vous n’avez pas le temps de lire toutes les étiquettes, et de comparer 10 produits différents, la présence de labels officiels peut vous rassurer sur votre achat. Néanmoins, attention, certains labels autorisent des produits controversés dans leurs chartes, notamment en cosmétique. Heureusement, il s’agit de produits très spécifiques et auquel cas, lisez quand même l’étiquette des ingrédients.

Si je devais vous répertorier tous les labels certifiés existant, cet article prendrait 20 pages ! Peut être que l’on fera un article dédié en catégorisant les labels.

En attendant, je vous renvoie vers cet outil de l’ADEME qui permet de voir les labels éco-responsables qui existent 😊

7-      Décrypter les étiquettes

Apprendre à lire les étiquettes est devenu obligatoire aujourd’hui à cause du packaging trompeur. Il y a des domaines où les marques sont tenues de détailler l’intégralité des ingrédients utilisés, mais ce n’est pas systématique. Par exemple en cosmétiques, il faut repérer la liste INCI pour repérer les ingrédients nocifs alors que la marque se gargarise d’être saine.

Les ingrédients présents en plus grande quantité sont souvent au début de la liste. Alors, oui, il y a des noms à coucher dehors et presque imprononçables. Au début, vous devrez tout chercher sur internet ou avoir votre petite liste avec vous. Je vous rassure, au bout d’un moment, vous allez avoir un filtre naturel dans votre tête pour repérer en un coup d’œil si c’est mauvais ou non.

Pour l’exemple des cosmétiques, La famille tortue a fait un boulot monstre pour dresser une liste d’ingrédients à éviter, je vous renvoie donc vers leur article.

8-      Absence de preuves et justifications

Si jamais vous avez un doute sur le produit, n’hésitez pas à contacter la marque pour avoir plus d’informations. En tant que consommateur vous êtes en droit d’exiger une totale transparence sur les produits que vous achetez !

Si la marque ne vous répond pas, ou qu’il n’y a aucune preuve des qualités écologiques avancées par cette dernière, fuyez. De même, si on vous répond à côté de la plaque ou en vous noyant dans de faux arguments. Si la marque n’est pas capable de se justifier tout ce qu’elle avance comme écologique ou au moins de justifier ses choix dans la conception du produit, alors c’est du greenwashing.

9-      Faire des recherches sur la marque

recherche internet
Faire des recherches sur la marque au moindre doute de greenwashing

Enfin, notre dernier si jamais vous avez déjà appliqué les 8 autres et que vous avez encore un doute, est de faire des recherches. Il y a peut-être des personnes qui pourront vous dire si telle marque fait du greenwashing ou telle autre est clean. Ne vous arrêtez pas à l’étiquette ou au packaging si vous avez un doute. Allez gratter ce que l’on peut vous cacher.

Si vous avez déjà vu et revu les exemples de greenwashing, il arrive que la marque n’ait rien à cacher et qu’elle soit vraiment écologique ! Mais restez vigilant 😊

Exemples de greenwashing dans différents secteurs

Pour que le concept soit plus parlant, voici des exemples de greenwashing dans différents domaines du quotidien.

Exemples de greenwashing dans la cosmétique

Savon à l'huile d'olive
Ne pas se fier à l’inscription ou à la couleur du savon !

Le greenwashing est très présent en cosmétiques. Comme mentionné dans des paragraphes précédents, c’est le domaine où le packaging trompeur est poussé à son paroxysme et où les promesses seront les plus folles. Vous connaissez le dicton « c’est trop beau pour être vrai » ? Eh bien, écoutez-le !

Quand j’étais plus jeune, j’adorais la marque Lush. Il y avait des formats solides, des couleurs chatoyantes, et la marque revendiquait toujours son côté sain, naturel et bon pour le corps. Grave erreur de ma part. Cette marque est un réel exemple de greenwashing, et ça je l’ai réalisé en lisant les étiquettes.

De même avec les savons de Marseille. On revendique souvent les savons à l’huile d’olive, en mettant des oliviers sur le packaging vert MAIS en lisant l’étiquette, on réalise qu’il n’y a qu’1% d’huile d’olive dans le produit. Choisir un savon se fait avec précautions.

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Dernier exemple en cosmétique, on trouve souvent un label concernant la protection des océans. Sachez que les marques peuvent juste payer un nettoyage de plage sans pour autant avoir une quelconque considération pour l’océan. C’est d’autant plus net quand le produit est suremballé dans du plastique.

Exemples de greenwashing dans l’agro-alimentaire

logo mcdonalds en vert

Le greenwashing est aussi présent dans l’agro-alimentaire ! Vous n’avez pas remarqué que les grandes chaines de fastfood, ont fait évoluer leur identité visuelle en passant du rouge au vert ? C’est une forme de greenwashing car les produits sont toujours aussi néfastes pour la santé et l’environnement.

Deuxième exemple avec les bouteilles d’eau en plastique. Outre le fait que l’on peut facilement remplacer l’eau en bouteille plastique, les industriels de l’eau en bouteille font du greenwashing. On voit de plus en plus de bouteilles avec la mention « emballage recyclé » ou « plastique biodégradable ». Ce sont des bouteilles en plastique donc il s’agit d’un mensonge pur.

Exemples de greenwashing dans les transports

voiture électrique
La voiture électrique écologique

Le secteur des transports n’échappe pas au greenwashing ! Pour vous illustrer mon propos, j’ai 2 exemples flagrants.

Les industriels automobiles essayent souvent de verdir l’image des voitures individuelles. Que ce soit pour les véhicules électriques ou pour les voitures équipées de filtres à particules de nouvelle génération. Les publicités exagèrent volontairement l’aspect écologique de ces véhicules, jusqu’à faire croire au consommateur que la voiture émet de l’air pur en sortie d’échappement. De plus, les marques automobiles, omettent complètement l’impact écologique de la fabrication de nouvelles voitures, de l’électronique ou des batteries dans leur marketing.

Mon deuxième exemple concerne l’avion. De grandes compagnies aériennes se ventent d’une neutralité carbone. C’est aussi le cas de plusieurs industriels. Or la neutralité carbone est un bon argument du greenwashing ! Je vous laisse lire cet article pour comprendre pourquoi 😉.

La fast fashion et le greenwashing

exemples de greenwashing dans la mode
écoblanchiment dans la mode

La fast fashion et sa vingtaine de nouvelles collections par an, est une pro du greenwashing. Des marques de prêt à porter très prisées pour leurs prix dérisoires, mettent en avant des collections « éco-responsables » ou faites avec de la fibre recyclée. Par contre, à côté de ça, elles produisent toujours des quantités de vêtements astronomiques à l’autre bout du monde, en exploitant des minorités et en polluant.

Entre nous, le mieux pour les vêtements est de se vêtir d’occasion 😉.

La charge mentale d’une consommation consciente

femme sous stress
La charge mentale de l’écolo

On ne vous cachera pas qu’à partir du moment où l’on commence à conscientiser ses achats pour éviter le greenwashing, ça peut devenir lourd. On parle en connaissance de cause, le moindre achat prend 3 fois plus de temps, car si l’on ne connait pas la marque, il faut tout analyser. Au début, ce sera laborieux, surtout quand on réalise que le greenwashing est partout ! Mais par la suite, vous saurez le reconnaître en 1 clin d’œil et vous aurez vos marques cleans référentes.

Gardez en tête que ce n’est pas grave de se tromper. C’est d’ailleurs en faisant des erreurs que l’on apprend (même si on est en colère d’avoir dépensé des sous pour rien). Si vous vous rendez compte que vous avez financé du greenwashing après coup, soyez doux avec vous-même et retenez la leçon.

Il ne faut pas non plus que ça se transforme en psychose. Il y aura des moments où le produit ne pourra pas être 100% clean et il faudra faire des compromis. Par exemple, aujourd’hui il est compliqué de trouver une crème solaire 100% écologique ET 100% bonne pour la peau ET efficace.

L’important est de conscientiser son achat, savoir pourquoi à ce moment précis j’ai choisi d’acheter ce produit et quels étaient les critères importants pour moi. Si on reprend l’exemple de la crème solaire, le choix entre une crème solaire à la composition au top mais suremballée dans du plastique ou une crème à la compo légèrement différente mais 100 % zéro déchet, dépend du critère important pour vous.

En résumé

Pour conclure, ce guide anti greenwashing, gardez toujours l’œil ouvert. Maintenant vous savez ce qu’est cette pratique frauduleuse, comment l’éviter et où se méfier le plus ! Nous avons déjà fait les frais du greenwashing et ce n’est jamais agréable de s’en rendre compte. Même si chaque achat requiert un travail d’analyse supplémentaire, acheter consciemment est un grand pas en avant dans votre transition.

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous faire avoir ? Racontez-nous vos anecdotes en commentaire !

Sources

  1. Le scandale du greenwashing automobile, Renouveau Habitat
  2. Guide anti greenwashing pour les marques, ADEME
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